Faire mieux, édition après édition.
Organiser un festival a un impact. Nous ne prétendons pas le contraire.
Notre responsabilité, c’est de le mesurer, de chercher à le réduire et de faire évoluer nos pratiques chaque année.
Déchets, énergie, mobilité, accessibilité, prévention des VHSS, inclusion, ancrage local : à Jardin Sonore, la RSE n’est pas un sujet à part. Elle entre progressivement dans toutes les dimensions du festival.
Pas de grandes promesses. Des actions concrètes, des résultats à mesurer et encore du travail à faire.
54 % de nos déchets triés pour être valorisés.
Tri sélectif, verre et biodéchets : 2,18 tonnes sur 4,03 tonnes collectées en 2026.
203 kg de biodéchets collectés pour être compostés et 60 Litres d’huiles transformés en Biocarburant.
2 200 festivaliers ont choisi nos navettes gratuites en 2026.
89 festivaliers en situation de handicap accueillis en 2026.
40 % de notre public est fidèle à Jardin Sonore.
Un festival, c’est aussi une histoire qui se construit dans le temps.
42 % de notre programmation dédiée à l’émergence via le parcours sonore.
Offrir un accompagnement et donner une scène à ceux qui feront celles de demain.
100 % de nos cadres formés à la prévention des VHSS.
Prévenir, repérer, savoir agir.
2 référents RSE au sein de l’organisation.
Pour que nos engagements se traduisent sur le terrain.
En 2026, du matériel mutualisé avec Marsatac et la Fiesta des Suds.
Partager plutôt qu’acheter chacun de son côté.
100 % de notre signalétique réemployée.
Ce qui peut resservir ne devient pas un déchet.
100 % du bois réemployé.
Construire, démonter, réutiliser.
Le surtri fait partie de notre dispositif depuis plusieurs années.
Parce que mettre des bacs de tri ne suffit pas.
142 jeunes ont participé au Parcours Sonore en 2026.
Découvrir les métiers, rencontrer les professionnels, entrer dans les coulisses.
Plus de 100 professionnels mobilisés autour du Parcours Sonore.
La transmission fait aussi partie du festival.















